Quand il observait les pilotes, les médecins et les philosophes, il pensait que l'homme était le plus intelligent de tout les animaux; en revanche s'il regardait les interprétes des songes, les devins et leur cour, et tous les gens attiré par les honneurs et la richesse, alors il estimait que l'homme était la plus folle des créatures. Il répétait aussi qu'il fallait aborder la vie avec un ésprit sain ou bien se pendre.
Un jour ou il parlait sérieusement et n'était pas écouté, il se mit a chanter comme un oiseau, et aussitot, une foule se massa autour de lui. Il injuria alors les badeauds, en leur disans qu'ils empressait pour écouter des sottise, tandis que pour les choses graves, ils était indiferants. Il disait encore que les hommes se bataient pour secouer la poussiére et frapper du pied, mais non pour devenir vertueux. Il s'étonnait de voir les grammairiens tant étudier les moeurs des livres, et négliger les leur, devoir les musiciens si bien accorder leur guitare, et oublier d'accorder leur ame, de voir les mathématiciens étudier le soleil et la lune, et oublier se qu'il y a sous leur pieds. IL louait se qui devait se mariait et ne se mariait pas, ceux qui devais aller sur la mer et n'y aller pas, ceux qui devait gouvernait et ne gouverner pas, ceux qui devait élevé des enfant et n'en élevé pas, ceux qui se préparait a fréquanter les puissant et ne les fréquenté pas. Il disait qu'il fallait tendre la main a ses ami sans fermé les doigts.
Un jour, quelqu'un le fit entrer dans une maison richement meublée, et lui dit : "surtout ne crache pas par terre." le mec lui lancat son crachat au visage, en lui crian que s'été le seul endroit sale ou il eut trouver a le faire.
Un jour, il criat : " Hola !des hommes ! " On s'atroupa, mais il chassa tout le monde a coup de baton, en disant : " J'ai demander des hommes, pas des déchets "
Quelqu'un voulait apprendre la philosophie avec lui. Le mec l'invita a l'acompagner dans la rue en trainant un poissons. L'homme eut honte, jeta le poissons et s'en alla. Le mec le rencontrant peu après lui dit en riant : " un poisson a rompu notre amitié ! "
Il affimait opposer a la fortune son assurance, a la loi sa nature, a la douleur sa raison. Sur la place de l'élisée, a une heure ou le soleil brillait, Sarkozy le rencontrant lui dit : " Demande moi ce que tu veux, tu l'auras." Il lui répondit : " Ote-toi de mon soleil ".




